Quartier Saint-Vincent, Le Havre : présentation

Première ville de Normandie, le Havre est une cité de contrastes, et son centre recèle encore quelques quartiers anciens et préservés qui ont miraculeusement échappé aux bombardements de la dernière guerre. Autour de l’église Saint-Vincent-de-Paul, les petites rues ont une allure de « village dans la ville », ce qui confère au secteur un charme très particulier. Ce tout petit secteur, très demandé est un triangle qui va du square Saint-Roch et de la rue Frédéric Bellanger au bord de mer, jusqu’à la rue d’Étretat.

Saint-Michel est un quartier très prisé des Havrais, même si le prix au m² y reste élevé. Il s’agit en effet d’un marché de niche, où les biens à la vente se font rares. Certaines demeures de maître ou de caractères sont ainsi divisées en appartements pour répondre à une demande soutenue. Les maisons, même en mauvais état, trouvent facilement preneur, à condition que leurs estimations tiennent compte du budget des travaux à prévoir.

« Le paysage immobilier du quartier Saint-Vincent est particulièrement contrasté : belles maisons bourgeoises ou petits immeubles du XIXe siècle, maisonnettes de ville ou de pêcheurs… Les passages et les arrière-cours abritent encore quelques jolis jardins et lieux charmants. » Logic-immo.com

« Saint-Michel fait partie du trio de tête avec les secteur des Gobelins et de Saint-Vincent. L’atout phare de ce quartier reste son emplacement central, qui ravit les adeptes du « tout à pied ». Les prix de vente y sont peu touchés par la crise, avec un budget de l’ordre de 3 000 euros/m² pour les appartements et pouvant grimper jusqu’à 4 500 euros/m² pour des maisons sans travaux. Il s’agit donc d’un marché de deuxième, voire de troisième acquisition, d’où les primo-accédants sont absents. » Sylvain Hamel, gérant de l’agence Intramuros Immobilier, Le Havre

« Le quartier Saint-Michel, qui s’étend de la rue du Génestal jusqu’au funiculaire, propose une grande variété de biens anciens et neufs, dont des immeubles datant d’aprèsguerre. Dans le secteur, central et toujours aussi demandé, les biens se négocient dès 3 000 euros/m². Depuis la rentrée, le niveau de transactions est plutôt bon, notamment sur les petites surfaces. Ainsi, un appartement de type T1 d’une superficie de 30 m², rue René Coty, orientation plein-sud, avec ascenseur et parking collectif, s’est récemment vendu 76 000 euros. Si Saint-Michel a les faveurs des seniors désireux de s’installer au plus proche des commodités, le quartier est aussi convoité par de jeunes couples en quête d’une maison, notamment sur le secteur des Gobelins, et par les investisseurs intéressés par les biens à renover avant location. Ici, un studio de 30 m² se louera environ 450 euros par mois, charges comprises. » Nathalie Sitbon-Rat, chargée de transactions à l’agence Urbania, Le Havre